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BACHTRACK

Récital au Wigmore Hall, London, 29/10/2016
"Wigmore Hall engloutie : exquisite aquatic recital from Philippe Cassard"

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Chez Felix, comme à la maison : Nathalie Dessay à Montpellier

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FIGAROSCOPE, 24 février 2016
CASSARD ACADÉMIE

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Récital Salle Gaveau, Paris,
jeudi 11 février 2016
Diapason : Prise de risque gagnante
pour Philippe Cassard

Au milieu de la première partie du récital qu'il vient de donner salle Gaveau, Philippe Cassard prend soudain la parole…

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Récital Salle Gaveau, Paris,
jeudi 11 février 2016
Bachstrack : La pensée prend
le pas sur la virtuosité

Philippe Cassard joue la Sonate en si : la pensée prend le pas sur la virtuosité

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Récital Salle Gaveau, Paris,
jeudi 11 février 2016
Pianiste : L'architecte des variations

Philippe Cassard : L'architecte des variations

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Concert du Trio Grimal/Gastinel/Cassard
aux Flâneries de Reims, 29/06/2015

Un trio d'exception au palais du Tau

Malgrè leur redoutable personnalité, les trois artistes de lundi fusionnaient en un remarquable trio riche d'une pâte sonore tout à fait caractéristique. Le pianiste, Philippe Cassard, maître du lied, a su harmoniser et combiner les “forces” en présence : David Grimal au violon, Anne Gastinel au violoncelle.

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BACHTRACK

50 nuances de Debussy : la leçon magistrale de rythmes et de couleurs de Philippe Cassard

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LA CROIX

Philippe Cassard célèbre sa 400ème !

Sur France Musique, l'anniversaire des “Notes du traducteur“ se fêre en Bourgogne avec un hôte exceptionnel : le pianiste Aldo Ciccolini.

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TÉLÉRAMA

Philippe Cassard sur France Musique : “J’arrête par hantise de la routine”

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TÉLÉRAMA

Il plaque ses accords

Qu'elles auront été précieuses, ces heures passées avec Philippe Cassard à explorer les œuvres ! A l'avenir, le pianiste envisage de parler des musiciens.

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Resmusica.com

Le Schubert molto animato de Philippe Cassard

En programmant dans le même concert les près de 110 minutes de musique des trois dernières sonates de Schubert, le pianiste Philippe Cassard a pris le risque de surcharger l’auditeur.

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La lettre du Musicien
27/11/2014

Cassard et Schubert : un enchantement, Salle Gaveau

Essai transformé pour Philippe Cassard : après un magnifique enregistrement de la Sonate n°20 de Schubert (La Dolce Volta), le pianiste confirme son aisance lors d’un récital parisie, salle Gaveau.

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LE TEMPS

Schubert, entre candeur et rage.

Philippe Cassard et Cédric Pescia étaient unis dans une même respiration, mardi soir au Théâtre Kléber-Méleau. Ils jouaient des chefs-d’œuvre de la musique pour quatre mains.

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LE TEMPS

Un piano tour à tour sensuel et sanguin.

Le pianiste Philippe Cassard donnait un récital jeudi soir au Conservatoire de Genève. Lyrique et expressif, il y abordait ses compositeurs fétiches : Chopin, Liszt, Debussy et Schubert.

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LE DEVOIR


Philippe Cassard est un immense pianiste et un grand penseur de la musique.

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INTEGRALE DEBUSSY - SALLE GAVEAU

Philippe Cassard
piano

Dimanche 21 octobre 2012
salle Gaveau

Debussy
Intégrale de l'œuvre pour piano

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TELERAMA

LE CLAVIER INTÉGRAL
Un marathon de huit heures ! le mois dernire, salle Gaveau, l'accord fut parfait entre Debussy et le pianiste Philippe Cassard.

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LE LETTRE DU MUSICIEN

Le marathon Debussy de Philippe Cassard
En quatre concerts, offerts le même jour, Philippe cassard présente l'œuvre entier pour piano solo de Claude Debussy.

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DIAPASON

DEFI DEBUSSYSTE
Philippe Cassard, Paris Salle Gaveau
Le 21 octobre 2012.
Etrange et superbe défi que c'est lancé Philippe Cassard : jouer l'intégrale de l'œuvre pour piano de Debussy en une journée et quatre concerts.

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RESMUSICA


Pour cette année de la célébration de 150e anniversaire de la naissance de Claude Debussy, le pianiste et grand debussyste Philippe Cassard exploite plus que jamais l’univers de ce « compositeur français », notamment à travers la série de plusieurs concerts en une journée pour l’intégrale des œuvres pour piano solo, mais aussi des récitals des pièces à quatre mains et à deux pianos ainsi que de mélodies. Voici notre entretien sur Debussy.
ResMusica : Comment avez-vous rencontré Debussy ?

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THE IRISH TIMES

”I was furious. If i'd had a gun, he would now be in a cemetery“.

In the 1988 Dublin International Piano Competition, Philippe Cassard's recital ended abruptly.

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Die Königliche Philharmonie Flandern und Dirigent Kees Bakels begeisterten beim Brucknerfest.

Hervorragende künstlerische Voraussetzungen für eine überzeugende Interpretation von Glanzlichtern des französischen Impressionismus schufen die vorzügliche „Königliche Philharmonie Flandern“, der gewissenhafte Dirigent Kees Bakels und der phänomenale Pianist Philippe Cassard. Sie widmeten sich einem ungewöhnlichen Programm mit zwei (!) Klavierkonzerten von Maurice Ravel und dem Orchestertriptychon „La Mer“ von Claude Debussy. Das Klavierkonzert in G-Dur lebt von der Klangvielfalt und dem raffinierten Orchester- und Klaviersatz. Der Solopart fordert vom Solisten „alles“ an Präzision, Musikalität und Virtuosität, aber auch Verinnerlichtes.

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Fabuleux Cassard
Cette année, le festival de Bagatelle (16 juin - 14 juillet) a choisi de mettre en parallèle les œuvres de deux des plus grands compositeurs polonais :
Chopin, bien sûr, et Karol Szymanowski. Pour faire plus ample connaissance avec un musicien peu joué en France, le festival a eu l'excellente idée de proposer deux conférences : une avec Didier Van Moere, auteur du livre de référence en français sur le compositeur, et une traitant spécifiquement des Mazurkas avec Philippe Cassard, pédagogue hors pair...

Thomas Herreng,
Piano Magazine, Septembre - Octobre 2009

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Philippe Cassard : fou de piano
Grand interprète de Schubert, Debussy et Schumann, producteur à France Musiques, le pianiste français évoque ses passions éclectiques, son besoin de
s’épanouir dans le temps


«Je me fiche du temps qui passe. Il faut qu’il ait prise sur les choses…» Philippe Cassard parle de vin. On rêve de visiter sa cave où dorment des grands crus, certains qu’il garde dix à vingt ans pour les faire mûrir. «Retourner l’étiquette, caresser la bouteille, laisser le vin décanter»: l’homme est un sensuel. Le pianiste français a reçu 90 bouteilles de grands châteaux bordelais, lors de son premier récital aux Grandes Heures de Saint-Emilion. Il y a trois ans, on lui offre un Château Beauséjour-Bécot 1962. «Je l’ai ouvert le jour de mon anniversaire. Nous étions dans un océan de velours et de pétales de fleurs. J’avais l’impression d’entendre Ricordanza («Je me souviens») de Franz Liszt.»

Julian Sykes
Magazine “Le Temps“ - Juillet 2009 - Genève

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Philippe Cassard réunit dans son jeu la passion et la délicatesse, l’élan et la retenue. Cette justesse dans l’expression (un romantisme tempéré par le goût et l’élégance) est aussi évidente dans les Scènes d’Enfants et les Fantasiestücke que dans la Grande Humoresque. Ajoutons à cela une fraicheur et l’apparence de la spontanéité –l’apparence, parce qu’elle est le fruit d’une profonde réflexion. Voilà un disque à retenir.

Jean Roy,
Le Monde de la Musique,
Janvier 2005

 

 

Un disque fascinant, qui a sa place dans toute discothèque.
Une interprétation toute en poésie.

François Hudry, France-Musiques,
8 Février 2005

Magazine Crescendo, Belgique


 

Philippe Cassard nous charme par une ambiance douce et intime, un jeu fluide à la sonorité délicate. (Cette) approche feutrée et allante appliquée à la Grande Humoresque produit une version intéressante, assez unique dans la discographie. En effet, Philippe Cassard, en évitant de trop s’appesantir sur les différents épisodes, change notre perception de l’œuvre, et met davantage en relief la structure d’ensemble. Il privilégie des ambiances plus souterraines, chante de façon intime mais touchante, suscite parfois des impressions de vertige.

Philippe van den Bosch,
Classica-Répertoire,
Décembre 2004

 

 

Cassard possède une élégance naturelle, il parle d’évidence, avec un goût sûr. Le plaisir qu’il prend à jouer Schumann est immédiatement communicatif. La sensibilité du pianiste lui permet d’habiter les Scènes d’Enfants sans avoir à surjouer. Par son jeu tendre et subtil, Cassard montre que rien de ce qui est intérieur ne lui est étranger.

Jérôme Bastianelli,
Diapason,
Décembre 2004


 

On aime ce son ample, chantant, doucement feutré, cette façon d’entrer avec discrétion, presque hésitation, dans le premier mouvement de la dernière sonate de Schubert. Cassard, grand accompagnateur de lieder, va son chemin, investissant chaque phrase, chaque ponctuation, sans insister, sans indifférence non plus.
Une interprétation magnifique, tout entière chantée dans la profondeur d’un piano splendidement sombre.

Alain Lompech,
Diapason


 

A quarante ans, Philippe Cassard nous montre qu’il a atteint une belle maturité artistique. Sa sonorité lisse et dorée dessine un Schubert amical.
Avec un grand naturel et une merveilleuse économie de moyens, il explore les voies souterraines du génie schubertien en allant droit à l’essentiel.
Très inspiré, Philippe Cassard possède ici un sens de la narration qui ne quitte jamais les zones chaleureuses de la confidence et du monologue intérieur.
Le cantabile est ferme et mœlleux, et la tendresse qui émane de ce piano nous serre le cœur.

Olivier Bellamy,
Le Monde de la Musique

 

 

Les Schubert de Philippe Cassard sont d’une noblesse remarquable.
Dans l’inépuisable DV960, le pianiste renouvelle cette quadrature du cercle, donnant tout le poids de l’oeuvre sans l’alourdir jamais, et sans lui dénier son caractère allant et volontariste, d’une vie qui déborde.
L’agogique effroyable du premier mouvement est contrôlée de main de maître, grâce à une conduite de la sonorité exemplaire ( d’un bout à l’autre, pas une chute de tension, pas une note qui semble sonner au hasard ).
Un grand artiste nous oblige à tendre l’oreille.

Jean-Jacques Groleau,
Classica

 

Comme Kempff, Cassard prend son temps mais, quand l’autre ralentit son pas de promeneur solitaire, le Français n’hésite pas à s’arrêter, à s’interroger. Le résultat est une histoire racontée à un auditeur tenu en haleine, impatient de connaître le dénouement. Cette sorte de miracle, celui d’une “re-création en temps réel”, si rare de nos jours, se prolonge dans l’Andante sostenuto, idéal de tendresse et de tristesse résignée : les sonorités chaudes et profondes de Cassard rendent à merveille ce sentiment d’éternité propre à l’univers schubertien. En musicien raffiné, le pianiste sait jouer la carte de la simplicité tout en n’oubliant ni la grâce ni le panache.Une merveille !

Magazine Crescendo,
Belgique


 

 


 

Le piano épique de Philippe Cassard, tantôt d’une force ivre, tantôt d’une tendresse poignante, se fait chevalier errant. Et l’égal des plus grands.
Gilles Macassar, Télérama