Le trio Cassard-Grimal-Gastinel dégraisse Beethoven à La Roque

Comme tout festivalier, il m’est arrivé régulièrement de courir de concert en concert, le même jour, à la suite, boulimique, insatiable, sans pourtant jamais connaître l’équivalent de l’aventure à laquelle nous convie Philippe Cassard dans son marathon musical. La formule, qu’il inaugura en 1993, à Besançon, a fait le tour du monde. C’est une parfaite soirée d’été à La Roque d’Anthéron : température idéale, légère brise, les dernières cigales logées dans les platanes résistent jusqu’à la tombée de la nuit, si bien qu’on en oublierait presque le désormais traditionnel protocole sanitaire en vigueur et son trio masque-gel-distanciation imposé à tous les spectateurs. De trio justement il est question pour cette avant-dernière soirée de festival, mais musical, avec l’éblouissante formation constituée par Philippe Cassard (piano), David Grimal (violon) et Anne Gastinel (violoncelle).Comme tout festivalier, il m’est arrivé régulièrement de courir de concert en concert, le même jour, à la suite, boulimique, insatiable, sans pourtant jamais connaître l’équivalent de l’aventure à laquelle nous convie Philippe Cassard dans son marathon musical. La formule, qu’il inaugura en 1993, à Besançon, a fait le tour du monde.

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