Ce petit livre adoptera le point de vue de l’interprète et uniquement
celui-là : ainsi s’engage l’essai dense que le pianiste Philippe Cassard, déjà auteur d’un «Franz Schubert» remarqué, consacre ce mois-ci, chez Actes Sud, à Claude Debussy.

Pour donner le coup d’envoi de la saison pianistique de la salle Gaveau, le musicien français avait choisi un programme marqué par le romantisme : seize pièces de Mendelssohn, de Brahms et de Fauré précédaient la dernière sonate de Chopin.